Réseaux de santé
cancerologie

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RESEAU DE CANCEROLOGIE

E-mail : medclarac@cgit.com
Tél : 05 96 59 25 90 poste : 35 03
Fax : 05 96 63 22 54
Secrétaire : Samuelle MAIGNAN
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INTRODUCTION

Comme dans toutes les régions françaises, un réseau de cancérologie est en cours de mise en place en martinique.
Le choix a été fait d’un réseau inter-établissement impliquant l’ensemble des acteurs publics et privés dans tous les domaines de la cancérologie.
Sa dénomination est " Réseau Oncologie Martinique " (ROM).
Le premier coordinateur est le Dr Patrick ESCARMANT.
Le comité de coordination, qui comprendra 15 membres, tous chargés d’un groupe de travail, sera élu lors de la première assemblée générale. Celle-ci
se réunira des qu’un nombre suffisant de bulletins et d’adhésions individuelles sera parvenu au secrétariat du réseau
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CONVENTION CONSTITUTIVE DU RESEAU
D’ONCOLOGIE DE LA MARTINIQUE

PREAMBULE :
Depuis longtemps, en Martinique comme dans beaucoup d’autres régions, il existe une coopération entre les différents acteurs du système de santé (public et privé), notamment en ce qui concerne la prise en charge de la pathologie cancéreuse, coopération basée sur le volontariat et les liens tissés entre les professionnels.
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La présente convention a pour but, selon les recommandations de l’Agence Régionale de l’Hospitalisation de la Martinique et suivant en cela les différents textes législatifs et réglementaires du Ministère chargé de la Santé ainsi que le Schéma Régional d’Organisation Sanitaire de la Martinique en date du 13.07.99, d’instaurer un cadre d’organisation et de fonctionnement permettant de confirmer la volonté des professionnels de santé de travailler en collaboration dans la prise en charge du cancer et de systématiser leurs rapports et la coordination qu’ils comptent mettre en œuvre, dans le but d’améliorer la qualité des soins apportés aux patients atteints de cancer.

TEXTES DE REFERENCE :
Code de la Santé Publique. (article L712-3-2)
Loi n°91-748 du 31 juillet 1991 portant réforme hospitalière ;
Loi n°96-452 du 26 mai 1996 portant diverses mesures d’ordre sanitaire, social et statutaire (article L.710-3 et L710-3-1)
Ordonnance n°96-345 du 24 avril 1996 relative à la maîtrise médicalisée des dépenses de soins
Ordonnance n°96-346 du 24 avril 1996 portant réforme de l’hospitalisation publique et privée
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Ordonnance n°96-347 du 24 avril 1996 relative à l’organisation de la sécurité sociale
Décret n°95-1000 du 6 septembre 1995 portant code de déontologie médicale
Circulaire DGS du 26 août 1986 relative à l’organisation des soins et à l’accompagnement des malades en phase terminale
Circulaire DGS/DH n°20 du 3 juin 1993 relative aux équipements matériels lourds
Circulaire DGS/DH du 7 janvier 1994 relative à l’organisation des soins et la prise en charge des douleurs chroniques
Circulaire DH/EO/97 n°97-277 du 9 avril 1997 relative aux réseaux de soins et communautés d’établissements
Circulaire n° DGS/SQ2/DH/EO4/98/47 du 4 février 1998 relative à l’identification des structures de lutte contre la douleur chronique rebelle
Circulaire DGS/DH n° 98/213 du 24 mars 1998 relative à l’organisation des soins en cancérologie dans les établissements publics et privés
Circulaire n° DGS/SQ2/DH/98/586 du 24 septembre 1998 relative à la mise en œuvre du plan d’action triennal de lutte contre la douleur dans les établissements de santé publics et privés
Loi n°99-47 du 9 juin 1999 visant à garantir le droit à l’accès aux soins palliatifs
Circulaire DGS/DAS/DH/DSS/DIRMI n° 99/648 du 25 novembre 1999 relative aux réseaux de soins préventifs, curatifs, palliatifs ou sociaux
SROS Martinique 1999-2004 – Arrêté du 13 juillet 1999
ARTICLE 1 :
Définition, Appellation et Constitution
Il est constitué par les signataires de la présente Convention un Réseau de soins en cancérologie coordonné et gradué, au sens de l’article L.712-3-2 du Code
de la Santé Publique, dont l’appellation est :
" Réseau Oncologie Martinique " (ROM).

ARTICLE 2 :
Champ d’activité

Le Réseau a vocation à s’intéresser à l’ensemble des activités de prévention, de dépistage, de diagnostic, de traitement (curatif, palliatif, lutte contre la douleur), de suivi et de soutien (psychologique, social), de recherche clinique et de formation continue des professionnels de santé, adaptées à la Région et nécessaires à la prise en charge de la pathologie cancéreuse.


ARTICLE 3 :
Territoire géographique
Le Réseau concerne la Région Martinique toute entière.

ARTICLE 4 :
Principes
La création d’un tel Réseau a pour centre d’intérêt le malade.

Il vise donc à améliorer la qualité des soins qui lui seront apportés :
- en lui délivrant l’information nécessaire sur le réseau,
- en lui laissant le libre choix d’être pris en charge ou non par le Réseau,
- en lui permettant d’accéder à une cancérologie de qualité et de proximité,
- en assurant la continuité des soins et le suivi post-thérapeutique.

Il vise aussi à améliorer la collaboration des professionnels de santé dans la prise en charge du patient.

ARTICLE 5 :
Missions spécifiques

Pour remplir sa mission, le Réseau devra :
Développer et renforcer les actions de concertation pluridisciplinaires ;
Homogénéiser les pratiques en rédigeant et en diffusant des recommandations diagnostiques et thérapeutiques définies en commun, basées sur les référentiels établis et les données acquises les plus récentes de la science en tenant compte des moyens locaux disponibles ;
Promouvoir la mise en place d’un "dossier médical commun minimal " qui devra à terme être informatisé, interactif et sécurisé, et dont la finalité sera le partage d’informations entre professionnels.
Mettre en place des procédures d’évaluation de la qualité et de l’activité du Réseau.

ARTICLE 6 :
Membres
Le réseau comporte des membres adhérents et des membres associés
(cf. annexe 1). Il a vocation d’être un réseau Hôpital-ville.
Pour une première période à durée non définie, il est convenu de limiter les adhérents aux établissements de santé qui auront signé la convention et aux adhérents individuels relevants de ces établissements.
A terme, des membres au départ associés pourront devenir des membres adhérents.


ARTICLE 7 :
De la graduation des soins

L’offre de soins au sein du Réseau est graduée en divers sites, comme définis par le SROS cancérologie 1999-2004, en fonction des moyens humains et matériels ainsi que des compétences dont ils disposent.

ARTICLE 8 :
Organisation et mode de fonctionnement

Le réseau comporte un coordonnateur et deux assemblées délibérantes : le comité de coordination et l’assemblée générale.

ARTICLE 8 : 8.1.
Le Coordonnateur

a) Désignation –éligibilité
Le premier coordonnateur du réseau est nommé par le directeur de l’Agence Régionale de l’Hospitalisation. Il est ensuite élu à la majorité simple par l’assemblée générale, pour une durée de trois ans, parmi les oncologues radiothérapeutes ou médicaux ou toute autre personne, membre du réseau ayant fait la preuve de son expérience dans la discipline. Le nombre de mandats électifs est limité à deux.

b) Rôle
Le coordonnateur propose les orientations, dirige les actions et coordonne les commissions.
Pour cela, il crée des groupes de travail spécialisés ; il désigne les responsables de groupes de travail parmi les membres du comité de coordination ; il réunit autant de fois que nécessaire le comité de coordination.

8.2. Le Comité de coordination

a) Désignation –éligibilité
Les membres, au nombre de quinze maximum, sont élus sur proposition du coordonnateur par l’assemblée générale, parmi les membres adhérents pour une durée de trois ans, sans limitation de mandat.

b) Rôle
Le comité de coordination partage avec le coordonnateur la responsabilité de la bonne marche du réseau.

8.3. L’Assemblée générale

Elle se réunit au moins une fois par an, sur convocation du coordonnateur ou à la demande d’au moins un tiers des membres. Elle vote selon les modalités définies en annexe 2, à la majorité simple pour l’élection du coordonnateur, des membres du comité de coordination ainsi que pour les différents points inscrits à l’ordre du jour par le coordonnateur. Il n’y a pas de quorum requis pour les délibérations de l’assemblée générale.

ARTICLE 9 :
Droits et devoirs

Les droits et devoirs des membres du Réseau sont consignés dans la Charte du Réseau qui figure en annexe 3.

ARTICLE 10 :
Moyens

Le Réseau est hébergé par le site référent. Celui-ci met à sa disposition des moyens spécifiques humains et matériels tels que décrits en annexe 4.
Pour ce faire, le site référent devra obtenir des moyens conformes à la bonne exécution de ses missions : ceux ci seront négociés sur le budget géré par l’Agence Régionale de l’Hospitalisation, après proposition du coordonnateur et feront l’objet de crédits affectés.
Des financements autres pourront être mis en place.

ARTICLE 11 :
Durée du réseau

La convention constitutive est conclue pour une durée indéterminée.


ARTICLE 12 :
Durée des conventions d’adhésion

Les conventions d’adhésion sont établies sans limitation de durée et dénonçables à tout moment avec un préavis de trois mois par lettre recommandée avec accusé de réception, adressée au secrétariat du réseau.

ARTICLE 13 :
Modification de la convention

Toute modification de la convention constitutive doit être adoptée en assemblée générale à la majorité qualifiée des membres adhérents.

ARTICLE 14 :
Agrément

La présente convention doit être agréée par le Directeur de l’Agence Régionale de l’Hospitalisation de la Martinique

ARTICLE 15 : Evaluation
Le réseau fera l’objet d’une évaluation annuelle selon des modalités qui seront proposées par la Commission ad’hoc.

Dans un délai de 6 mois après l’agrément de la convention constitutive, les modalités de cette évaluation, négociées avec l’Agence Régionale de l’Hospitalisation, seront incluses dans le programme de travail déposé auprès de l’Agence Régionale de l’Hospitalisation.
Le coordonnateur est tenu de présenter à la fin de son mandat, son bilan d’activité.

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